Au cours des 52 dernières semaines, le titre de Transat a touché un sommet de 24,90 $, et un creux de 6,60 $. Il a terminé la semaine dernière à 12,93 $. Vous trouverez plus d’informations sur l’entreprise sur son site Internet, et sur le site sedar, où toutes les entreprises doivent déposer toutes leurs informations.
En attendant de mieux vous informer sur cette entreprise, si le coeur vous en dit, voici une question fondamentale que doit se poser tout investisseur perspicace : Jean-Marc Eustache et son équipe ont-ils perdu cette journée-là, 30 % de leurs connaissances et de leur expérience dans le transport aérien vacancier, accumulées depuis plus de 25 ans? La réponse paraît évidente, n’est-ce pas?
Autre question pertinente : si vous vouliez acheter ce titre, aimeriez-vous mieux le payer 13 $ ou 25 $? Là aussi, la réponse va de soi. À 13 $, cette action risque beaucoup moins une autre dégringolade, qu’à 25 $, n’est-ce pas? Et pourtant, il s’agit bien de la même entreprise, dirigée par les mêmes spécialistes compétents.
Voilà qui démontre une fois de plus, si besoin était, toute la différence qu’on peut trouver entre le prix d’une action, et la valeur véritable d’une entreprise. Le titre risque-t-il de reculer encore un peu? Peut-être. A-t-il maintenant plus de chance de remonter? Probablement.
Encore une fois, ceci n’est pas une recommandation d’achat ou de vente. Laissons les analystes financiers faire leur travail, et continuons de réfléchir. Metro et Saputo, deux autres entreprises bien connues de chez nous, voient présentement leur titre beaucoup plus près de leur sommet que de leur creux des 52 dernières semaines. Est-ce à dire qu’ils deviennent trop chers, et qu’ils risquent maintenant plus de décrocher que de s’apprécier? Pas nécessairement. Dois-je vous rappeler que ces deux entreprises oeuvrent dans des secteurs beaucoup moins volatils que le transport aérien?
Voilà pourquoi il vaut toujours mieux consulter un bon conseiller financier, avant de prendre des décisions qui influencent directement votre sécurité financière. Les bons conseillers financiers forment la grande majorité de leur secteur; mais ce sont les crapules qui défraient les manchettes des médias, et qui demeurent des exceptions, Dieu merci.
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